14avr. 2006
Entretien d'embauche à Londres
12:19 - Par Olivier Tilloy - Hull story - 2 commentaires
Mardi je suis allé en compagnie de Kaleo et Guij à Londres pour un entretien d'embauche pour une SSII française basée à Sophia-Antipolis, la COFRAMI.
Nous avions été contactés directement par COFRAMI grâce au forum entreprises de l'IIE lors duquel avaient été distribués aux entreprises présentes un CD-ROM contenant nos CV. Après un entretien téléphonique avec le chargé de recrutement français, nous avions été mis en contact avec l'équipe de recrutement du bureau de Londres et avions convenu d'un entretien.
Le recrutement actuel est ciblé : il s'agit d'un gros projet du groupe Amadeus (qui produit des systèmes de réservation en ligne et pour les voyagistes), qui débute en septembre, et une partie des effectifs du projet sera composée de prestataires de différentes SSII comme la COFRAMI. De plus la mission débuterait par une période de formation aux technologies et produits déjà en place.
Un peu plus de six heures de train aller-retour pour une demi-heure d'entretien, ça fait beaucoup, mais ça n'était pas perdu! Entretien très largement informel, autour d'un café et à trois (Guij et moi sommes passés ensemble), en anglais bien sûr, qui a consisté principalement en une brève présentation du groupe Amadeus, du projet concerné et des postes à pourvoir, puis de notre part une présentation et mise en valeur de nos compétences et expériences techniques et professionnelles. Pas de pièges ou d'agressivité pour tester notre aplomb ou notre répartie, il s'agissait vraisemblablement plus d'une formalité avant de faire suivre nos dossiers à Amadeus pour validation.
Quelques heures à tuer avant de repartir pour Hull, nous sommes donc allés nous abriter des averses londoniennes dans un pub du côté de Hammersmith, puis faire un petit tour du côté de Leicester Square avant de retourner à Kings Cross.
A Kings Cross justement, nous sommes arrivés juste à temps pour attraper le Poudlard Express, en partance sur la voie 9¾.
Hier je reçois un mail du recruteur français de la COFRAMI me demandant de compléter un CV détaillé, ce que je m'empresse de faire, puis je reçois un coup de téléphone d'une autre personne chargée du recrutement me demandant des informations complémentaires sur mes compétences techniques. Je jongle avec les interlocuteurs...
Enfin hier soir je reçois un mail des services de recrutement d'Amadeus qui semblent intéressés par mon profil pour me recruter en direct... Et là, avec mon manque d'expérience et de visibilité, je me demande ce que je dois faire. Je vais bien sûr répondre à Amadeus, mais qu'est-ce qui est le plus intéressant pour moi : être embauché par la COFRAMI pour être missionné auprès d'Amadeus, ou bien être directement embauché par Amadeus? Je suis ouvert aux conseils et à vos avis!
2 commentaires
Je peux pas trop t'éclairer, et je vois que personne d'autre non plus puisque je suis la première à faire un commentaire... En tout cas, ça me dirait bien que tu restes à Londres !!
Pour commencer, bravo mon pote !
Perso, je te conseille de mettre les deux boites en concurence sur le salaire qu'elles te payeront...
Après, une petite recherche sur google actu semble indiquer qu'Amadeus est une bien plus grosse boite que Coframi, ce qui veut dire plus d'opportunités d'évolution de carrière.
Au niveau des données financières, celles d'Amadeus ne sont pas formidables alors que celles de Coframi semblent meilleures : plus forte croissance du CA, plus de clients (une bonne partie du CAC40 !) dans des secteurs d'activités plus variés... Ce qui veut dire que leur croissance ne depend pas d'un seul secteur comme Amadeus (qui depend du transport aérien et avec le prix petrol qui augmente, c'est pas top !).
La grosse différence entre les deux boites, je pense qu'elle se situe au niveau de ton statut : chez Coframi, tu seras missionné : cad qu'à la fin du projet, si ils n'ont plus rien pour toi, tu devras trouver autre chose mais c'est surement mieux payé et plus intense. Al'inverse, chez Amadeus, y a moyen de faire une vraie carrière.
Voilà ce que j'en dit, mais je peux me tromper !