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  <title>Olivier's adventures in Wonderland - Hull story</title>
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  <language>fr</language>
  <pubDate>Wed, 25 Jan 2012 20:37:09 +0100</pubDate>
  <copyright></copyright>
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    <title>Transition</title>
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    <pubDate>Sat, 30 Sep 2006 14:50:22 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Olivier Tilloy</dc:creator>
        <category>Hull story</category>
            
    <description>    &lt;h3&gt;
	Fin
&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;
	Un peu plus d'un an après mon exil en Angleterre, je reviens au pays.
	Départ prévu demain, train Hull-Londres puis Eurostar.
	C'est donc la fin d'une belle aventure, sans conteste la meilleure de mes années d'études (et la dernière, j'ai donc fini en beauté), et je dois avouer que j'ai le blues de quitter ce campus et tous ces gens qui pendant un an ont été mon chez-moi et ma famille.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	C'était il y a un an, et ça me paraît des siècles, tant j'ai vécu et apprécié la vie à Hull.
	Petit bilan de cette année inoubliable à bien des égards.
	Je suis venu à Hull pour trois bonnes raisons&amp;nbsp;:
	&lt;ul&gt;
		&lt;li&gt;
			Fuir Evry.
			Je n'ai jamais regretté mon choix de l'&lt;acronym title=&quot;Institut d'Informatique en Entreprise&quot;&gt;IIE&lt;/acronym&gt;, mais vivre un an à Evry et passer une seconde année à faire des aller-retours quotidiens entre Paris et Evry m'a sérieusement motivé pour partir.
			Loin.
			Changer d'air.
		&lt;/li&gt;
		&lt;li&gt;
			Apprendre à parler anglais.
			Soyons sérieux, à de rares exceptions près, l'enseignement des langues en France est totalement inadapté, et pour pouvoir prétendre parler &lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;couramment&lt;/span&gt; anglais sur son &lt;acronym title=&quot;Curriculum Vitae&quot;&gt;CV&lt;/acronym&gt; sans mentir éhontement, un an dans un pays anglophone n'est pas superflu.
		&lt;/li&gt;
		&lt;li&gt;
			Faire de la recherche.
			L'idée de passer une année complète à faire de la recherche dans un cadre universitaire me plaisait, et il y a un an je ne savais honnêtement pas si je m'orienterais vers un doctorat ou la recherche d'emploi par la suite.
		&lt;/li&gt;
	&lt;/ul&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;
	Partir
&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;
	A l'origine je ne suis pas vraiment un &lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;globe-trotter&lt;/span&gt;, en fait plutôt un pantouflard tendance charentaises.
	Partir un an à l'étranger, même si cet étranger est à deux heures d'avion, pour moi c'était donc une décision importante.
	Que je n'ai pas regretté une seule seconde!
	Ma découverte de l'Angleterre s'est faite dans des conditions idéales&amp;nbsp;: vivre avec des étudiants internationaux en bordure d'un campus universitaire magnifique, que demander de plus?
	Changement d'air garanti!
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	Malgré notre proximité géographique avec les anglais, j'ai découvert un fossé culturel que je ne soupçonnais pas, et qui va bien au delà du cliché (pourtant terriblement vrai) d'une gastronomie quasi-inexistante.
	Je n'ai pas d'explication valable, mais le fait est que les étudiants anglais et internationaux se mélangent peu, voire pas.
	Et c'est bien dommage.
	J'ai donc rencontré beaucoup plus de gens du reste du monde que d'anglais cette année.
	Je n'ai jamais fait le tour du monde, la seule fois où je suis sorti d'Europe c'était pour aller à la Réunion, un &lt;acronym title=&quot;Département d'Outre-Mer&quot;&gt;DOM&lt;/acronym&gt;, et pourtant j'ai noué des amitiés avec des gens de partout dans le monde, en un an à Hull.
	Mon seul regret, c'est de n'avoir vraiment connu la plupart de ces gens que très tard, pour la plupart à l'occasion de l'&lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;International Welcome Week&lt;/span&gt; de septembre 2006.
	Mais je reste en contact avec eux, je reviendrai les saluer à Hull à l'occasion d'une ou deux &lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;house parties&lt;/span&gt;, et j'ai définitivement envie de voyager et de voir le monde.
&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;
	Do you speak english?
&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;
	Selon les standards scolaires français, j'ai toujours été considéré comme bon, voire très bon, en anglais.
	J'ai eu mon &lt;acronym title=&quot;Test Of English for International Communication&quot;&gt;TOEIC&lt;/acronym&gt; avec un score de 975 sur 990.
	Et pourtant, quand je suis arrivé en Angleterre, j'étais comme tous les Français dans mon cas&amp;nbsp;: complètement largué.
	Là où les Allemands, les Polonais, les Suédois, les Belges, et même bon nombre d'Asiatiques, parlent déjà couramment, comprennent bien et on un accent acceptable, les Français on un niveau déplorable.
	En un an j'ai fait des progrès considérables, surtout en compréhension des différents accents, en prononciation et en vocabulaire.
	Mais je suis encore très loin d'être bilingue.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	Il y a sur le campus de Hull beaucoup de Français.
	Beaucoup trop, en fait.
	La plupart viennent pour faire du &lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;business&lt;/span&gt;, en provenance d'écoles de commerce.
	Ils viennent par gros paquets (jusqu'à 50 par an pour une école) et ont une fâcheuse tendance à rester en cercle fermé, à habiter ensemble, à faire des soirées franco-françaises, et à ne faire aucun effort pour parler anglais, même en présence de gens qui ne comprennent pas le français.
	Une attitude que je trouve insupportable.
	Même si certains sont des gens bien, j'ai tout fait pour les fuir, et croyez moi, ils donnent une bien mauvaise image de la France sur le campus.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	Au début de l'année, j'ai brièvement eu un colocataire écossais.
	Je ne pipais pas un mot de ce qu'il racontait.
	Je serais curieux de voir à quel point je le comprendrais maintenant.
	Beaucoup mieux c'est sûr.
	J'ai pris goût à parler anglais, et je regrette juste de ne pas rester quelques années de plus afin de passer au niveau supérieur&amp;nbsp;: bilingue.
	Globalement quand même, je suis satisfait de mes progrès qui me permettent, suivant la forme du moment, d'avoir des conversations plus ou moins complexes et abstraites avec un anglophone, et même parfois (quand je suis vraiment très en forme) d'adapter mon niveau de langage à l'interlocuteur.
&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;
	La recherche
&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;
	L'accord entre l'IIE et le département d'informatique de l'Université de Hull prévoit que chaque année 3 élèves de 3&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt; année viennent faire un &lt;acronym title=&quot;Master of Science&quot;&gt;MSc&lt;/acronym&gt; de recherche à Hull, sponsorisés par le département (tous frais d'inscription à l'Université payés, et lesdits frais s'élèvent quand même à plus de £3000).
	Les élèves de l'IIE semblent largement appréciés pour leurs compétences mathématiques et informatiques, et je ne peux que dire merci d'avoir eu une telle opportunité.
	Cette année, Florian, Guillaume et moi-même étions tous les trois dans le laboratoire de simulation et visualisation, laboratoire qui a une très bonne réputation en Angleterre, qui dispose d'un matériel de pointe et de l'appui financier conséquent de nombreux industriels.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	Je dois avouer que j'ai été très déçu par le niveau de la plupart des gens que je côtoyais dans le labo.
	Les chercheurs de haut niveau se cachent bien, je ne les ai pas vus.
	Quant aux doctorants, au moins ceux de notre labo, ils ont trouvé une planque pépére et font le minimum syndical pour obtenir un &lt;acronym title=&quot;Doctorate of Philosophy&quot;&gt;PhD&lt;/acronym&gt;.
	Certains ne font même rien en attendant que pour remplacer leur PhD en perdition on leur propose un poste de développeur.
	Ce sont des doctorants en &lt;acronym title=&quot;Microsoft Network&quot;&gt;MSN&lt;/acronym&gt;, puisque c'est à cette activité hautement stimulatrice qu'ils consacrent leurs journées.
	Même une bonne partie du personnel n'est pas qualifiée...
	Une grande majorité des gens, toutes fonctions confondues, n'a aucun regard critique sur les outils qu'ils utilisent, et ça me paraît grave pour des informaticiens &quot;de haut niveau&quot;.
	En fait la seule personne dans notre labo qui soit à la fois compétente et travailleuse, c'était James, mon deuxième superviseur.
	Merci James d'avoir relevé le niveau.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	Niveau recherche, j'ai été très peu guidé alors que l'approche requise était complètement nouvelle pour moi (d'ailleurs on m'a à la fin fait remarquer que j'avais une approche trop &quot;ingénieur&quot;...).
	De même, si on m'en avait informé plus tôt, j'aurais pu influencer un peu plus le sujet qui m'a été attribué.
	N'ayant pas choisi mon sujet, et celui qui m'a été attribué ne m'intéressant pas vraiment, les conditions de travail n'étaient pas idéales dès le départ.
	La paresse et l'incompétence ambiantes aidant, je ne me suis pas tué au travail.
	Je ne le regrette absolument pas&amp;nbsp;: j'en ai tout de même fait largement assez pour valider mon année avec les compliments de mes superviseurs, et ça m'aura permis d'utiliser cette grande quantité de temps libre pour avoir une vie sociale (j'ai rencontré du monde, j'ai fait du sport, de la musique, je suis beaucoup sorti, bref j'ai profité).
&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;
	Début
&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;
	La fin d'une période importante, puisque ça y est, j'ai terminé mes études.
	Et le début de la vie qu'on appelle &lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;active&lt;/span&gt; (c'est vrai que jusqu'à présent, je n'ai pas fait grand chose :-)).
	Nouvel exil, puisque je pars m'installer du côté de Sophia-Antipolis, où je vais travailler comme ingénieur développement logiciel pour Amadeus (je débute le 16 octobre).
	Et pour bien commencer, je vais mettre à profit ces quelques jours de vacances pour faire un tour de France des amis, en passant par Caen, Paris, Nantes, Bordeaux et Avignon avant de poser mon sac dans la région niçoise.
	Comme Tintin et Milou, Bob Morane ou Achille Talon avant moi, me voilà en route pour de nouvelles aventures!
&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Un an!</title>
    <link>http://tilloy.net/olivier/blog/post/2006/09/06/57-un-an</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:27994c138f049aa6ab8cacad6cf3ae61</guid>
    <pubDate>Wed, 06 Sep 2006 18:51:14 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Olivier Tilloy</dc:creator>
        <category>Hull story</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;
	Il y a un an jour pour jour (le mardi 6 septembre 2005), Kaleo, Guij et moi débarquions à l'assaut de la perfide Albion.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	Au delà du cliché du temps qui passe trop vite, et même si ce n'est pas encore le moment de conclure, je peux déjà dire que cette année aura été riche en événements, rencontres, amitiés et en accomplissement personnel, ne serait-ce que sur le plan linguistique.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	Tout ça mérite bien une pinte (sans bougie dedans) dans un pub.
	&lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;Cheers!&lt;/span&gt;
&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>About roast beef and getting laid</title>
    <link>http://tilloy.net/olivier/blog/post/2006/07/21/50-about-roast-beef-and-getting-laid</link>
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    <pubDate>Fri, 21 Jul 2006 12:19:13 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Olivier Tilloy</dc:creator>
        <category>Hull story</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;
	Yesterday I went to the hairdresser who has a small hairdressing salon on the campus, inside the Student Union.
	Handy when your hair needs cutting but you are too lazy to try and find a decent hairdresser in town, and cheap as well (£10, a reasonable price, actually less than what I am used to paying in France).
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	The sign outside the salon reads: &quot;International hair style&quot; or something in this fashion.
	Very impressive.
	It makes you think this guy has travelled a lot to acquire an unprecedented hair styling technique, that he is a master in his craft, and thus makes you wonder how such a genius has ended here, on the campus of the University of Hull.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	I don't know if this guy has any hairdressing diploma.
	He actually cut my hair almost entirely with clippers and did not wash or even wet it beforehand (I guess that is &lt;a href=&quot;http://tilloy.net/olivier/blog/post/2006/02/01/24-haircut&quot; title=&quot;Haircut&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;the english way of cutting hair&lt;/a&gt;, I'd better get used to it if I ever choose to live in England).
	What is sure however is that, unlike too often at the hairdresser's, I had quite an interesting conversation with him.
	We did not speak of the wheather, not even of the world cup and of Zidane's headbutt.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	Guessing that I am not English is simple.
	But I find that most of the people I meet cannot tell where I am from (good for me since that means I don't have this most hated french accent).
	But our guy is perceptive, he knew at once that I was French.
	When I asked him if it was that obvious, he said yes...
	Erm, too bad for me, it seems after all that I have &lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;this&lt;/span&gt; accent...
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	So I said:
	&quot;I guess that means I'm not ready yet to pass myself off as an englishman&quot;.
	To which he answered:
	&quot;Why on earth would you try to pass yourself off as an englishman? Don't you want to get laid ever again?&quot;.
	I love this form of humour, a kind of self derision english people are usually very good at.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	It seems that as well as being a joker, our man was also learned in english history.
	When he learned that I came from Normandy, I suddenly became no less than William the Conqueror's heir, and was held greatly responsible for fucking the english language.
	Yes that's right.
	We Normands are responsible for messing up the original english language that had mostly Nordic origins, and according to Mr Hairdresser, looked more like the actual Flemish.
	Since that time, a baby sheep is not called a baby sheep anymore, but a lamb.
	What a mess.
	He also said something about the colour of white horses that are in fact never really white, rather grey, but I didn't really get this bit.
	The word &lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;cavalry&lt;/span&gt; would come directly from its french translation, &lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;cavalerie&lt;/span&gt; (sounds very possible, the linguistic link between &lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;horse&lt;/span&gt; and &lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;cavalry&lt;/span&gt; being quite obscure, if there is any).
	What a mess.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	But most interesting of all is his theory to explain why we Frog eaters call the English people &lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;Roast beefs&lt;/span&gt;.
	At the time of the conquest of England by William, the English people lived mostly in the country in small villages and would breed cattle for their survival.
	According to this remarkable theory, there would have been a lot of pagan worship going on among these villagers and they would sacrifice the beef to their pagan divinities (and eat them afterwards, not that stupid!).
	I don't know what credit to give to this theory...
	Fair enough anyway, this &lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;Roast beefs&lt;/span&gt; name is as stupid as the &lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;Frogs&lt;/span&gt; nickname given to the French.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	When I remarked that he seemed to know quite well history, the answer was as funny as the whole character, something like:
	&quot;Unlike you, I don't have a life. Therefore I've got plenty of time for reading&quot;.
	So if I read less I would have a life?
	Hum, sounds interesting!
	But apart from being a famous international hairdresser and having no life, our man is also a DJ, and he is deejaying in a club called Yellow in town.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	A man full of surprises indeed, you would not expect that from a hairdresser.
	For once, having my hair cut was not as dull and boring as usual.
&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Adresse</title>
    <link>http://tilloy.net/olivier/blog/post/2006/06/28/44-adresse</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:5cdc6e0ba8eeb2291cd06c966496e714</guid>
    <pubDate>Wed, 28 Jun 2006 13:12:17 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Olivier Tilloy</dc:creator>
        <category>Hull story</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;
	Dans la bataille du &lt;a href=&quot;http://tilloy.net/olivier/blog/post/2006/06/25/43-le-carton&quot; title=&quot;Le carton&quot;&gt;déménagement&lt;/a&gt;, je ne m'étais pas aperçu qu'il n'y avait pas que le numéro de la rue qui avait changé.
	En Angleterre les codes postaux délimitent des zones assez précises, en passant du 35 au 22, j'ai donc changé de code postal.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	Pour ceux à qui elle est utile, mettez donc à jour mon adresse dans vos répertoires&amp;nbsp;:
&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
	&lt;p&gt;
		Olivier Tilloy
		&lt;br /&gt;
		22, Auckland Avenue
		&lt;br /&gt;
		Hull
		&lt;br /&gt;
		East Riding of Yorkshire
		&lt;br /&gt;
		HU6 7SG
	&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Le carton</title>
    <link>http://tilloy.net/olivier/blog/post/2006/06/25/43-le-carton</link>
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    <pubDate>Sun, 25 Jun 2006 18:22:04 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Olivier Tilloy</dc:creator>
        <category>Hull story</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;
	Et voilà j'ai dit adieu à ma maison du 35 Auckland Avenue.
	Pas beaucoup d'émotion, c'est juste une maison.
	D'autant que j'ai juste traversé la rue.
	On aura vu plus éprouvant comme déménagement.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	Ça peut paraître stupide, mais les contrats de location dans les maisons de l'université se terminent le 24 juin, et donc ensuite pour les vrais les durs les tatoués qui restent à Hull pour l'été, il faut trouver un autre logement.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	Nous avions, Kaleo, Guij et moi, depuis pas mal de temps, envisagé l'idée de louer une maison ensemble jusqu'à la fin de notre séjour ici, fin septembre.
	Après avoir frappé à la porte d'une bonne vingtaine d'agences, certaines plusieurs fois, nous avons dû nous rendre à l'évidence&amp;nbsp;: la seule solution acceptable était de reprendre un logement avec l'université, via l'&lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;Accomodation Office&lt;/span&gt;.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	Au passage je tiens à cracher très fort sur les agences qui font du logement étudiant.
	Ces gens sont incompétents, menteurs et seul le profit dicte leur politique, pas la satisfaction des étudiants comme leurs affiches le vantent.
	Nous avons perdu énormément de temps à chercher une maison dans le privé, avec pour motivation le coût supposé moins élevé qu'avec l'université.
	Après être retournés résignés à l'&lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;Accomodation Office&lt;/span&gt;, et tous calculs faits, la différence est négligeable, surtout en considérant que le but premier de l'université n'est pas de nous soutirer de l'argent mais bien de nous loger.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	Nous voilà donc tous les trois dans une nouvelle maison, au 22 Auckland Avenue (30 mètres de mon ancien chez-moi), jusqu'à fin septembre.
	Cette maison est réservée aux étudiants dans notre cas, les &lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;writing-up students&lt;/span&gt;, qui restent pour l'été pour écrire une thèse.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	La maison est plutôt agréable, assez dans le style de celle que j'habitais avant, avec ses avantages et ses inconvénients.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	Côté colocataires, nous ne sommes pas dépaysés.
	Outre nous trois, il y a Lee, un anglais de Scarborough qui fait un master de philosophie et dont nous avions fait la connaissance en septembre dernier, et il y a Michalis, un grec qui fait un master de &lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;Games Programming&lt;/span&gt; et qui vivait déjà dans la même maison que Guij.
	Des gens sympas, avec déjà 100&amp;nbsp;000 fois plus d'ambiance que dans mon ancienne maison.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	Je suis passé de la plus grande chambre de la maison à la plus petite, mais finalement j'ai réussi à y caser tout ce que j'ai pu accumuler en presque un an, donc tout va bien.
	Toujours pas de vrai sommier (le matelas est posé sur une planche de bois) et un lit à peine assez large pour une personne, mais ça fait 10 mois que je dors à la spartiate, donc 3 de plus ou 3 de moins...
	En revanche j'ai un lavabo dans ma chambre, et ça c'est la classe (qui a dit &quot;pas besoin de se relever la nuit&quot;?).
	Le gros point négatif c'est que je n'ai plus ma connexion internet.
	Il y a bien la connexion 56k par modem, mais comparé à la connexion sans fil que je captais dans mon ancienne chambre, c'est le jour et la nuit.
	D'ailleurs pour l'instant même pas moyen de faire fonctionner mon modem, donc pas de connexion du tout.
	Sans accès au net, je me sens tout nu.
	J'imagine que ma fréquentation du labo va augmenter.
	Blague à part la connexion internet c'est autant mon outil de travail qu'un loisir, comme ce qu'est la télévision à beaucoup.
	C'est pô juste.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	Pour ceux à qui mon adresse était utile, mettez à jour vos répertoires : 35&amp;nbsp;-&amp;nbsp;13&amp;nbsp;=&amp;nbsp;22!
	Et mon numéro de téléphone fixe est maintenant +44&amp;nbsp;1482&amp;nbsp;30&amp;nbsp;26&amp;nbsp;40.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	Bientôt un billet sur l'extraordinaire système de douche qui équipe notre salle de bain...
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	&lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;Nota&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;
	Le titre de cet article fait référence à un film français très drôle que j'ai regardé vendredi soir, entre deux cartons, très à propos, je vous &lt;a href=&quot;http://www.allocine.fr/film/fichefilm.html?cfilm=56716&quot; title=&quot;Le Carton sur Allocine.fr&quot;&gt;le recommande&lt;/a&gt;.
&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>En vadrouille dans le Yorkshire</title>
    <link>http://tilloy.net/olivier/blog/post/2006/06/18/41-en-vadrouille-dans-le-yorkshire</link>
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    <pubDate>Sun, 18 Jun 2006 18:59:23 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Olivier Tilloy</dc:creator>
        <category>Hull story</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;
	Ici Marie et Olivier en direct de Hull city, nous sommes dimanche soir, à vous les studios!
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	Euh non, pas encore, on a oublié de relater ce week-end chargé en visites dans le &lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;East Yorkshire&lt;/span&gt;.
	Marie est venue me rejoindre pour passer un week-end chez moi et nous en avons profité pour découvrir la région.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	Première étape&amp;nbsp;: Beverley, très jolie petite ville résidentielle située à 25 minutes en bus au nord de Hull.
	Autant Hull est laide, autant Beverley doit être agréable à vivre.
	Le centre ville est tout petit et un après midi est largement suffisant pour en faire le tour, l'attraction principale étant l'imposante cathédrale.
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;image&quot;&gt;
	&lt;img src=&quot;http://tilloy.net/olivier/blog/images/2006/041_marie/01_minster.jpg&quot; alt=&quot;La cathédrale de Beverley&quot;&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;legende&quot;&gt;
	La cathédrale de Beverley.
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;image&quot;&gt;
	&lt;img src=&quot;http://tilloy.net/olivier/blog/images/2006/041_marie/02_beverley.jpg&quot; alt=&quot;Un pub de Beverley&quot;&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;legende&quot;&gt;
	Un pub typique de Beverley.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	Deuxième étape le samedi&amp;nbsp;: la capitale du Yorkshire, York.
	La ville est magnifique, et sous le soleil ça ne gâche rien!
	Le centre ville est très peu étendu, ce qui permet d'en découvrir toutes les richesses en une journée.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	Nous avons commencé par la cathédrale, visite éclair qui nous a quand même permis d'admirer une statue assez laide de Guillaume le Conquérant trônant aux côtés d'une douzaine d'autres rois d'Angleterre et d'apprendre comment un illuminé avait mis le feu à la cathédrale au XIX&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt; siècle après avoir eu un rêve dans lequel Dieu lui avait commandé de jouer les pyromanes.
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;image&quot;&gt;
	&lt;img src=&quot;http://tilloy.net/olivier/blog/images/2006/041_marie/03_york.jpg&quot; alt=&quot;La cathédrale de York&quot;&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	Nous avons ensuite assisté au &lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;Royal Salute&lt;/span&gt; dans les &lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;Museum Gardens&lt;/span&gt; à l'occasion de l'anniversaire officiel de la Reine.
	Il semblerait que la Reine soit née en avril mais pour d'obscures raisons pratiques, tous les monarques anglais ont leur anniversaire officiel en juin.
	Nous avons donc eu droit à une fanfare militaire avec un type tout harnaché qui jouait les majorettes avec son grand bâton.
	Ensuite sont arrivés les artificiers puis quelques huiles (duchesses, vicomtes et tout le tralala, accompagnés d'une petite fille déguisée en princesse, c'était assez mignon).
	Les artificiers ont fait leur office, à savoir tirer 21 charges à blanc dans un bruit assourdissant et une fumée opaque, puis la fanfare a joué le &lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;Dieu sauve la Reine&lt;/span&gt; et ensuite nous sommes repartis pour continuer notre visite de la ville, parce que l'inspection des armées par la duchesse de Machintruc ça n'est que moyennement intéressant...
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;image&quot;&gt;
	&lt;img src=&quot;http://tilloy.net/olivier/blog/images/2006/041_marie/04_canons.jpg&quot; alt=&quot;Les artificiers et leurs engins&quot;&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;legende&quot;&gt;
	L'inspection des armées par la &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Prince_de_Motordu&quot; title=&quot;Le prince de Motordu sur Wikipedia&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;princesse de Motordu&lt;/a&gt;.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	Nous avons ensuite déjeuné au bord de la rivière Ouse, puis visité les remparts de la ville avant de retourner &lt;span class=&quot;barre&quot;&gt;bronzer&lt;/span&gt; prendre des coups de soleil dans les &lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;Museum Gardens&lt;/span&gt;.
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;image&quot;&gt;
	&lt;img src=&quot;http://tilloy.net/olivier/blog/images/2006/041_marie/05_tour.jpg&quot; alt=&quot;Une tour du château de York&quot;&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;legende&quot;&gt;
	Un vestige du château de York (la colline a été érigée par notre ami Guillaume qui conquérait).
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;image&quot;&gt;
	&lt;img src=&quot;http://tilloy.net/olivier/blog/images/2006/041_marie/06_remparts.jpg&quot; alt=&quot;Visite des remparts&quot;&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;legende&quot;&gt;
	Visite des remparts qui entourent une partie du centre ville.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	Enfin nous ne pouvions pas ne pas conclure ce week-end par une balade au bord de la mer.
	Scarborough étant à trois heures de bus, nous avons revu nos objectifs à la baisse et sommes allés à Hornsea (une heure en bus).
	Le temps était couvert mais nous avons quand même passé la fin de matinée sur la plage, et nous sommes ensuite allés déjeuner dans un restaurant typique anglais, où nous avons pu apprécier le &lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;Sunday Roast&lt;/span&gt; et le &lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;Apple and Strawberry Pie with Custard&lt;/span&gt;.
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;image&quot;&gt;
	&lt;img src=&quot;http://tilloy.net/olivier/blog/images/2006/041_marie/07_hornsea.jpg&quot; alt=&quot;Le front de mer&quot;&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;legende&quot;&gt;
	Le front de mer.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	Marie repart demain matin après un week-end très agréable et assez fatigant qui m'aura permis de découvrir la région dans laquelle je vis depuis presque un an et que finalement je ne connaissais absolument pas.
&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Bye-bye Jenny, Jess et Romain</title>
    <link>http://tilloy.net/olivier/blog/post/2006/05/22/37-bye-bye-jenny-jess-et-romain</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:13930250f9683038bf64719534995caa</guid>
    <pubDate>Mon, 22 May 2006 17:11:32 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Olivier Tilloy</dc:creator>
        <category>Hull story</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;
	On dit que c'est toujours les meilleurs qui partent en premier.
	Après &lt;a href=&quot;http://tilloy.net/olivier/blog/post/2006/05/17/35-bye-bye-una&quot; title=&quot;Bye-bye Una&quot;&gt;Una la semaine dernière&lt;/a&gt;, j'ai dit ce matin au revoir à Romain, Jess et Jenny.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	Dur de voir ces amis partir en sachant qu'on risque de ne pas les revoir avant longtemps.
	Ces gens qui étaient des inconnus il y a neuf mois et avec qui j'aurai partagé tant de choses.
	Le 51 Auckland était une maison chaleureuse, un peu bordélique mais accueillante où il faisait bon squatter autour d'un café, jouer de la guitare et chanter ou parler de tout et n'importe quoi avant d'aller taquiner la balle au squash ou vider une pinte au &lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;Sanctuary&lt;/span&gt;.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	La dernière soirée aura été à l'image de cette année en leur compagnie&amp;nbsp;: trop courte, mais inoubliable.
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;image&quot;&gt;
	&lt;img src=&quot;http://tilloy.net/olivier/blog/images/2006/036_romain/01_jenny_jess.jpg&quot; alt=&quot;Jenny et Jess&quot;&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;legende&quot;&gt;
	Jenny et Jess.
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;image&quot;&gt;
	&lt;img src=&quot;http://tilloy.net/olivier/blog/images/2006/036_romain/02_romain.jpg&quot; alt=&quot;Romain&quot;&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;legende&quot;&gt;
	Romain.
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;image&quot;&gt;
	&lt;img src=&quot;http://tilloy.net/olivier/blog/images/2006/036_romain/03_jenny_arda.jpg&quot; alt=&quot;Jenny et Arda&quot;&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;legende&quot;&gt;
	Jenny et Arda.
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;image&quot;&gt;
	&lt;img src=&quot;http://tilloy.net/olivier/blog/images/2006/036_romain/04_patricia_steph.jpg&quot; alt=&quot;Patricia et Stephanie&quot;&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;legende&quot;&gt;
	Patricia et Stephanie.
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;image&quot;&gt;
	&lt;img src=&quot;http://tilloy.net/olivier/blog/images/2006/036_romain/05_romain_jess.jpg&quot; alt=&quot;Romain et Jess&quot;&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;legende&quot;&gt;
	Romain et Jess.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	A bientôt mes amis!
&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Dîner entre colocataires</title>
    <link>http://tilloy.net/olivier/blog/post/2006/05/22/36-diner-entre-colocataires</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:b090e9255017b9e25d0ea762463c7e1f</guid>
    <pubDate>Mon, 22 May 2006 17:07:43 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Olivier Tilloy</dc:creator>
        <category>Hull story</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;
	Partir étudier un an à l'étranger.
	Avant même d'y être on essaie de se faire une idée de ce que la vie là-bas pourra bien être.
	Et, génération &quot;Auberge Espagnole&quot; oblige, ce qui vient à l'esprit en premier, c'est le mélange des nationalités, la fête, une ambiance de folie, une maison vivante.
	Quand en plus on apprend qu'on va partager une maison avec quatre colocataires étrangers à deux pas du campus, la vision se précise.
	Quand on arrive sur place et que l'accueil est assuré par l'&lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;International Welcome Week&lt;/span&gt;, que les soirées se succèdent à un rythme frénétique, on est définitivement convaincu qu'à part le climat, on l'a trouvée notre Auberge Espagnole.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	Pour ma part un de mes grands regrets de cette année concerne mon chez moi.
	Oui, j'ai partagé une maison avec quatre colocataires de quatre nationalités différentes.
	Mais ça s'arrête là.
	Le fait que j'ai été dans une maison de &lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;postgraduates&lt;/span&gt; a sûrement joué.
	J'ai aussi sûrement ma part de responsabilité dans la non-atmosphère qui régnait dans ma maison, comme tous les autres.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	Notre &lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;living room&lt;/span&gt; n'a jamais été vivant que quand j'invitais des amis à dîner, chacun mangeait dans son coin, mes colocs étant apparement plus à l'aise face à leur télé qu'à partager des moments ensemble.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	Dans un ultime effort et pour ne pas totalement le regretter, j'ai proposé à mes colocs d'organiser un dîner tous ensemble.
	Oui, ça paraît assez pitoyable&amp;nbsp;: nous n'avions jamais pris un repas en commun en un an de cohabitation.
	Et en bataillant pour organiser quelque chose qui convienne à tous, j'ai compris pourquoi.
	Avec certaines personnes rien n'est simple.
	Sans m'apesantir sur le paragraphe délation, entre Lisa qui ne veut pas louper un super film à la télé et AbdulAmid qui ne pouvait pas pour cause de match, ce dîner a été repoussé de jour en jour pendant deux bonnes semaines, et j'ai failli laisser tomber.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	Enfin finalement on l'a fait, c'était sympa (pas non plus inoubliable, hein), Lisa avait fait une salade, AbdulAmid a ramené de la nourriture arabe achetée au &lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;take-away&lt;/span&gt;, Deng des desserts chinois, sortes de boulettes de riz fourrées, et j'avais fait une tarte aux pommes normande.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	Et après presque 9 mois de cohabitation, vous allez enfin pouvoir mettre un visage sur mes joyeux lurons de colocataires...
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;image&quot;&gt;
	&lt;img src=&quot;http://tilloy.net/olivier/blog/images/2006/035_diner/01_colocs.jpg&quot; alt=&quot;Mes colocs&quot;&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;legende&quot;&gt;
	Deng (chinois), AbdulAmid (lybien), Lisa (hollandaise), Matthew (anglais).
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;image&quot;&gt;
	&lt;img src=&quot;http://tilloy.net/olivier/blog/images/2006/035_diner/02_cinq.jpg&quot; alt=&quot;Nous cinq&quot;&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;legende&quot;&gt;
	Les mêmes et votre serviteur.
&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Bye bye Una</title>
    <link>http://tilloy.net/olivier/blog/post/2006/05/17/35-bye-bye-una</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:583c2d6270dd8ebab09033a359cbfc5c</guid>
    <pubDate>Wed, 17 May 2006 01:22:11 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Olivier Tilloy</dc:creator>
        <category>Hull story</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;
	Quand on arrive à Hull pour passer un peu plus d'un an dans un contexte international, on s'attend à faire un tas de rencontres, à découvrir différentes cultures, à côtoyer des étudiants de tous les pays, à apprendre la langue, à nouer des amitiés.
	Je connais de vue un bon nombre d'internationaux, j'échange quelques mots avec certains d'entre eux, et il m'arrive de discuter avec mes colocs.
	Et puis il y a les gens avec qui je passe beaucoup de temps, les gens avec qui j'ai noué une vraie amitié.
	Et ça c'est sûrement le plus enrichissant.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	Parmi ces gens, il y d'abord bien sûr Kaleo et Guij.
	Il y a Romain, mon infatigable partenaire de squash et de guitare, Jess et Jenny.
	Il y a eu Sabrina, Toto et François, et il y a Susan.
	Il y a Stephanie.
	Et puis il y a Una.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	Plus travailleuse et déterminée à se démarquer par son excellence, je ne connais pas.
	Espagnol, Français et management sont ses armes, et elle les manie bien!
	&lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;Societies Exec&lt;/span&gt; pour l'Union sur son peu de temps libre, elle connaît au moins la moitié des gens sur ce campus.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	Des bons moments en sa compagnie il y en aura eu.
	En vrac les meilleurs ont probablement été les séances traduction anglais-français et vice versa au &lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;Planet Coffee&lt;/span&gt;, les dîners chez moi qui finissaient invariablement en longues discussions où nos cultures française et anglaise s'entre-choquaient, les soirées internationales au &lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;Johnny Mac&lt;/span&gt; et les &lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;house parties&lt;/span&gt;, ma première expérience d'un &lt;a href=&quot;http://tilloy.net/olivier/blog/post/2006/02/01/24-haircut&quot; title=&quot;Haircut&quot;&gt;coiffeur anglais&lt;/a&gt;, les &lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;After Shock&lt;/span&gt; du &lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;Piper&lt;/span&gt;...
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	Avant-hier après son dernier examen, Una est partie, direction Cuba puis Londres pour des vacances bien méritées, avant d'aller passer un an au Chili.
	Je ne la reverrai à priori donc pas de sitôt.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	Bye bye Una, bon vent et j'espère que nos routes se croiseront de nouveau!
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;image&quot;&gt;
	&lt;img src=&quot;http://tilloy.net/olivier/blog/images/2006/034_una/01_una_et_moi.jpg&quot; alt=&quot;Una et moi&quot;&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;legende&quot;&gt;
	Una et moi.
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;image&quot;&gt;
	&lt;img src=&quot;http://tilloy.net/olivier/blog/images/2006/034_una/02_groupe.jpg&quot; alt=&quot;Une belle brochette&quot;&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;legende&quot;&gt;
	Romain, Jenny, Guij, Kaleo, Steph et moi, lors de ce qui a sûrement été une des dernières house parties de l'année.
&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Entretien d'embauche à Londres</title>
    <link>http://tilloy.net/olivier/blog/post/2006/04/14/32-entretien-d-embauche-a-londres</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:34af915f66d07c7bacd77cdf17faaf3a</guid>
    <pubDate>Fri, 14 Apr 2006 12:19:04 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Olivier Tilloy</dc:creator>
        <category>Hull story</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;
	Mardi je suis allé en compagnie de Kaleo et Guij à Londres pour un entretien d'embauche pour une &lt;acronym title=&quot;Société de Services en Ingénierie Informatique&quot;&gt;SSII&lt;/acronym&gt; française basée à Sophia-Antipolis, la COFRAMI.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	Nous avions été contactés directement par COFRAMI grâce au forum entreprises de l'&lt;acronym title=&quot;Institut d'Informatique en Entreprise&quot;&gt;IIE&lt;/acronym&gt; lors duquel avaient été distribués aux entreprises présentes un CD-ROM contenant nos CV.
	Après un entretien téléphonique avec le chargé de recrutement français, nous avions été mis en contact avec l'équipe de recrutement du bureau de Londres et avions convenu d'un entretien.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	Le recrutement actuel est ciblé : il s'agit d'un gros projet du groupe Amadeus (qui produit des systèmes de réservation en ligne et pour les voyagistes), qui débute en septembre, et une partie des effectifs du projet sera composée de prestataires de différentes SSII comme la COFRAMI.
	De plus la mission débuterait par une période de formation aux technologies et produits déjà en place.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	Un peu plus de six heures de train aller-retour pour une demi-heure d'entretien, ça fait beaucoup, mais ça n'était pas perdu!
	Entretien très largement informel, autour d'un café et à trois (Guij et moi sommes passés ensemble), en anglais bien sûr, qui a consisté principalement en une brève présentation du groupe Amadeus, du projet concerné et des postes à pourvoir, puis de notre part une présentation et mise en valeur de nos compétences et expériences techniques et professionnelles.
	Pas de pièges ou d'agressivité pour tester notre aplomb ou notre répartie, il s'agissait vraisemblablement plus d'une formalité avant de faire suivre nos dossiers à Amadeus pour validation.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	Quelques heures à tuer avant de repartir pour Hull, nous sommes donc allés nous abriter des averses londoniennes dans un pub du côté de Hammersmith, puis faire un petit tour du côté de Leicester Square avant de retourner à Kings Cross.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	A Kings Cross justement, nous sommes arrivés juste à temps pour attraper le &lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;Poudlard Express&lt;/span&gt;, en partance sur la voie 9&amp;frac34;.
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;image&quot;&gt;
	&lt;img src=&quot;http://tilloy.net/olivier/blog/images/2006/032_entretien/01_kingscross.jpg&quot; alt=&quot;La voie 9&amp;frac34; à Kings Cross&quot;&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	Hier je reçois un mail du recruteur français de la COFRAMI me demandant de compléter un CV détaillé, ce que je m'empresse de faire, puis je reçois un coup de téléphone d'une autre personne chargée du recrutement me demandant des informations complémentaires sur mes compétences techniques.
	Je jongle avec les interlocuteurs...
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	Enfin hier soir je reçois un mail des services de recrutement d'Amadeus qui semblent intéressés par mon profil pour me recruter en direct...
	Et là, avec mon manque d'expérience et de visibilité, je me demande ce que je dois faire.
	Je vais bien sûr répondre à Amadeus, mais qu'est-ce qui est le plus intéressant pour moi&amp;nbsp;: être embauché par la COFRAMI pour être missionné auprès d'Amadeus, ou bien être directement embauché par Amadeus?
	Je suis ouvert aux conseils et à vos avis!
&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
</channel>
</rss>
